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À propos de Hanabi

Auteur:
Antoine Bauza
Illustrateur:
Albertine Ralenti
Éditeur:
publisher   publisher
Année:
2010
Développé par 
Cyril Harper (arleq1)
Nombre de parties jouées
1 620 855
Nombre de joueurs:
2 - 5
Durée de la partie:
11 mn
Complexité:
2
Stratégie:
3
Chance:
3
Interaction:
4
Version
181010-1105

Board Game Arena remercie vivement Cocktail Games, Les XII singes qui a rendu cette adaptation possible.

Règles du jeu


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Vous pouvez aussi : Regarder une partie en cours (322 parties en cours)

Vidéos


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Résumé des règles

Cette page provient du wiki de BGA et a été rédigée par la communauté des joueurs de BGA. N'hésitez pas à la modifier !

INTRODUCTION

Hanabi est un jeu coopératif pour 2 à 6 joueurs, dont l'objectif est de tirer de magnifiques feux d'artifice en plaçant, pour chacune des 5 couleurs, les cartes dans l'ordre de 1 à 5. L'originalité de ce jeu réside dans le fait que plutôt que de voir uniquement ses cartes, chaque joueur voit au contraire toutes les cartes sauf les siennes.

FONCTIONNEMENT

Le jeu se déroule de haut en bas dans l'ordre des noms à droite de la page. A son tour, chaque joueur a le choix entre 3 options :

Jouer une carte

Pour ce faire, il désigne l'une de ses cartes et la pose face visible sur le plateau.

Si elle vient commencer, continuer ou compléter une série, elle reste en jeu sur la pile concernée (une seule pile par couleur, de 1 à 5 sans doublon).

Sinon, elle est défaussée et les joueurs reçoivent un jeton rouge. A trois jeton rouges, la partie est immédiatement perdue comme si les joueurs avaient obtenu le score 0 (aucune carte jouée).

Après avoir joué une carte, le joueur en pioche une nouvelle pour compléter sa main à 4 cartes (ou 5 s'il y a 2 ou 3 joueurs)

Donner un indice

Evidemment, comme les joueurs ne connaissent pas leurs cartes, il est nécessaire de leur donner des indices pour les leur faire deviner.

Il est possible de donner comme indice à un joueur soit une couleur, soit un chiffre. Toutes ses cartes de la couleur ou du chiffre choisi lui sont alors indiquées. Il est possible, bien que ce soit rarement intéressant, de donner un "indice vide" (un indice pour lequel aucune carte ne correspond).

Un jeton indice bleu est alors défaussé. Leur nombre est limité : les joueurs commencent avec 8 jetons indice mais il y a possibilité d'en récupérer en cours de partie.

Défausser une carte

Enfin, il est possible de défausser l'une de ses cartes, ce qui fait regagner un jeton indice à l'équipe, toujours dans la limite des 8. Après avoir défaussé, le joueur pioche également une nouvelle carte.

CARTES

Dans une partie classique de Hanabi, il y a cinq couleurs différentes de cartes dont les valeurs vont de 1 à 5. Dans chaque couleur il y a :

- trois 1

- deux 2

- deux 3

- deux 4

- un 5

Dans les modes avec les cartes multicolores, une sixième couleur s'ajoute. Voir pour plus de détails la section VARIANTES.

TRICHE

Lors d'une partie non virtuelle de Hanabi, il est possible de discuter. C'est pourquoi nous avons choisi de laisser le "chat" ouvert pour notre version online.

Il est donc très facile de tricher à Hanabi. Cependant, comme vous pouvez l'imaginer, tricher est sans intérêt... sauf pour booster le classement. C'est pourquoi il n'y a pas de classement international pour ce jeu et pas de trophées associés.

NOTATION ELO

Si vous avez activé la notation ELO, il sera changé à la fin de la partie. Voici comment cela fonctionne :

- On considère temporairement que chaque joueur a comme ELO la moyenne de son équipe.

- Le système génère un adversaire virtuel (Hanabot) dont le ELO dépend du nombre de joueurs, de la variante et du score (nombre de cartes posées, 0 en cas de 3 jetons rouges). Le ELO de Hanabot n'est pas simplement proportionnel au score mais a été calibré par des joueurs expérimentés. Si le score est inférieur à 18 (variante normale) ou à 21 (jeu à 60 cartes), le ELO de Hanabot est de 1000. Voir plus de détails ici : http://forum.boardgamearena.com/viewtopic.php?f=3&t=4814

- On considère maintenant que l'équipe a joué contre Hanabot et a obtenu une égalité, et les gains/perte du ELO sont calculés en conséquence. Si un score parfait est obtenu et que cela devrait selon le système de notations précédent vous coûter des points ELO, on considère plutôt que vous avez battu Hanabot.

Etant donné que la variante à 55 cartes dépend énormément du tirage, le score obtenu peut ne pas révéler les capacités de l'équipe, il est donc impossible d'activer le ELO.

VARIANTES

Dans le jeu de base, il n'y a que 50 cartes : 5 couleurs de 10 cartes.

Dans une première variante, on ajoute une sixième couleur "multicolore" de 10 cartes.

Dans une deuxième variante, on ajoute la sixième couleur "multicolore" mais avec uniquement 5 cartes, une par chiffre.

Dans une dernière variante, on ajoute la sixième couleur "multicolore" de 10 cartes mais il est impossible de donner l'indice "multicolore" : les cartes multicolores sont indiquées pour tout indice de couleur donné. Ainsi, il est par exemple possible que 3 cartes aient pour indice "3 bleu" si l'une d'entre elle est en réalité multicolore. Bien sûr, une carte ayant reçu deux indices de couleurs différentes sera automatiquement considérée multicolore.

CONVENTIONS

Si l'on se contente de jouer de manière très basique, c'est-à-dire que l'on attend d'avoir reçu la couleur et le chiffre pour jouer chaque carte, il est généralement difficile de réaliser un score élevé. Une dose de bon sens alliant observation et enchaînement des informations données permet de visualiser quelle(s) carte(s) jouer d'après un seul indice (économisant ainsi les jetons et accélérant la partie pour atteindre un meilleur score). Néanmoins de nombreux joueurs ont mis en place des conventions afin de codifier l'enchaînement des actions et de simplifier ainsi la rélfexion.

Dans la suite, R désigne rouge, Y jaune, G vert, B bleu et W blanc (en référence aux couleurs anglaises, qui évitent l’ambiguïté bleu/blanc). Ainsi par exemple "2Y" désigne la carte numéro 2 de la couleur jaune.

Convention la plus classique

En quatre mots : Play left, discard right.

- Lorsqu'un indice désigne plusieurs cartes, c'est généralement la carte la plus à gauche qu'il faut alors jouer.

En effet, les nouvelles cartes arrivant par la gauche, une carte jouable déjà en main aurait été indiquée plus tôt alors qu'il est plus succeptible qu'on veuille faire jouer la fraîchement piochée. Par exemple, si la main d'un joueur est (1R, 4Y, 5B, 2Y, 2G), il faut et il suffit de donner l'indice 2 pour lui faire jouer son 2Y.

Dans les situations compliquées où la carte que l'on souhaite indiquer n'est ni la plus à gauche de sa couleur, ni la plus à gauche de son chiffre, deux joueurs doivent se compléter en donnant chacun l'un des éléments, bien que cela se produise rarement. Par exemple, si la main d'un joueur est (1R, 4Y, 5B, 2G, 2Y), il faut lui donner à la fois l'indice 2 et l'indice jaune pour lui faire jouer son 2Y.

- Lorsqu'un joueur, n'ayant pas d'indice à donner ni de carte à jouer, s'apprête à défausser, il doit défausser sa carte la plus à droite parmi celles sans indice (le chop).

En effet, les nouvelles cartes arrivent par la gauche, les cartes à droite sont plus anciennes, et donc moins susceptibles de servir puisque les autres joueurs ont eu plus de temps pour dire qu'il fallait les jouer le cas échéant.

Cela permet aux autres joueurs d'anticiper quelles cartes sont sur le point d'être défaussées et donc de les protéger au besoin. Ainsi par exemple, lorsqu'un 5 (carte présente en un seul exemplaire et donc particulièrement précieuse) arrive en position de défausse d'un joueur, les autres savent qu'elle risque d'être défaussée et donnent donc l'indice 5 pour la préserver (saving clue). Il faut comprendre d'après la position de la carte qu'elle est ainsi à préserver et non à jouer en faisant attention aux cartes déjà défaussées (dernier exemplaire).

Dans les situations compliquées où toutes nos cartes ont un indice et où il ne faut donc théoriquement défausser aucune carte (puisque les cartes avec indice ne doivent pas être défaussées) et où il est impossible de jouer, il est préférable de donner un indice, même s'il n'est pas très pertinent.

Evidemment, si un joueur possède une carte qu'il est sûr de ne jamais pouvoir jouer (par exemple une cartes sur laquelle il a un indice bleu alors que le tas bleu a déjà été complété), c'est elle qui doit être défaussée en priorité.

Conventions dispensables

Les 3 conventions les plus classiques sont finesse, bluff et reverse.

Finesse

- Un exemple est plus parlant qu'un long discours : supposons que c'est le tour du joueur 1 et qu'aucune carte n'ait encore été jouée, ni aucun indice donné :

1) ?  ?  ?  ?

2) 1B 5Y 3B 1W

3) 5R 2R 2B 2G

4) 4G 1Y 1R 3Y

Si le joueur 1 donne l'indice bleu au joueur 3, cela lui indique clairement son 2B, alors que la carte attendue est un 1B. Cela signifie que la carte qui comble le trou se trouve quelque-part en amont, en l'occurrence dans la main du joueur 2. Ce dernier, voyant qu'en effet il manque le 1B, comprend qu'il s'agit d'une finesse et joue son 1B d'après la convention play left, discard right.

Si le 1B avait été à une autre position dans la main du joueur 2, il lui aurait fallu un indice préalable pour savoir laquelle. Ainsi il aurait joué la carte la plus à gauche parmi ses cartes marquées correspondantes (en l'occurrence une carte 1 ou une carte bleue si le 1B et le 5Y avait été inversée).

Le joueur 3 n'a ensuite plus qu'à jouer son 2B : deux cartes ont été jouées grâce à un seul indice.

- Dans des situations comme la suivante :

1) ?  ?  ?  ?

2) 1B 5Y 3B 3W

3) 4G 1Y 1R 3Y

4) 5R 2R 2B 2G

où le joueur 1 donne bleu au joueur 4, cela peut désigner l'un ou l'autre des joueurs 2 et 3. Pour savoir lequel est désigné, chacun regarde les cartes de l'autre. En l'occurrence, le joueur 2 voit que la finesse ne peut pas s'adresser au joueur 3 puisqu'il a comme carte tout à gauche un 4G et pas un 1B. Le joueur 2 joue donc sa propre carte.

Bluff

Bluff ressemble à une finesse, à cela près que le joueur auquel on fait jouer sa carte est en quelque sorte "piégé" : il ne joue pas la carte à laquelle il s'attend d'après finesse.

Un exemple est plus parlant qu'un long discours : supposons que c'est le tour du joueur 1 et qu'aucune carte n'ait encore été jouée, ni aucun indice donné :

1) ?  ?  ?  ?

2) 1W 5Y 3B 3W

3) 5R 2R 2B 2G

4) 4G 1Y 1R 3Y

Si le joueur 1 donne l'indice bleu au joueur 3, cela lui indique clairement son 2B, alors que la carte attendue est un 1B. Comme précédemment, le joueur 2 suppose alors que sa carte la plus à gauche est un 1B. Il la joue donc. Surprise, c'est un 1W ! Le joueur 3 comprend alors qu'il s'agit d'un bluff et NE JOUE PAS sa carte bleu. Il sait en revanche qu'il s'agit d'un 2, et le retient pour plus tard, lorsqu'il pourra la jouer.

Contrairement à finesse, pour éviter toute ambiguïté, il est préférable de ne faire un bluff que sur la personne qui nous suit immédiatement dans l'ordre du tour.

Reverse

Reverse ressemble à une finesse, à cela près que le joueur à qui l'on donne l'indice est situé avant celui qui a la carte qui comble le trou.

Cette convention est plus risquée car il est parfois possible que le joueur à qui l'on donne l'indice ne ne se rende pas compte qu'il s'agit d'un reverse et joue sa carte.

Un exemple est plus parlant qu'un long discours : supposons que c'est le tour du joueur 1 et qu'aucune carte n'ait encore été jouée, ni aucun indice donné :

1) ?  ?  ?  ?

2) 5R 2R 2B 2G

3) 1B 5Y 3B 3W

4) 4G 1Y 1R 3Y

Si le joueur 1 donne l'indice bleu au joueur 2, cela lui indique clairement son 2B, alors que la carte attendue est un 1B. Il pourrait penser qu'il s'agit effectivement d'un 1B, mais il voit un 1B en question dans la main du joueur 3 et joue donc autre-chose (par exemple, il donne l'indice 1 au joueur 4). Le joueur 3, comme précédemment, voyant que le reverse ne peut pas s'adresser au joueur 4, joue son 1B. Au prochain tour, le joueur 2 pourra jouer son 2B.

Off discard

Il arrive qu'à son tour un joueur n'ai plus de jeton indice et qu'une une carte doive absolument être jouée, il lui est alors possible de défausser une autre carte que sa carte la plus à droite. Ce mouvement indique au joueur suivant de jouer la carte à la même position que celle qui a été défaussée.

Exemple : c'est le tour du joueur 1, il n'y a plus de jeton indice, un 1B a déjà été joué et une carte 2B a déjà été défaussée (en gras les indice connus par les joueurs) :

1) a? b? c? d? e?

2) 4Y 5R 2R 2B 2G

3) 2G 1B 5Y 3B 3W

Le joueur 1 défausse la carte d? au lieu de la carte e?. Cela indique au joueur qu'il doit jouer sa carte en même position (donc le 2B), ce qui évite de la perdre et ainsi de condamner le tas bleu.

Ce mouvement est risqué car la carte défaussé peut être importante voir aussi bloquante pour la suite de la partie. Il ne faut donc utiliser ce mouvement que s'il n'y a pas d'autre solution. Il tient aux autres joueurs de s'assurer, avant de laisser un joueur sans jeton indice, que la carte qu'il pourrait défausser pour donner cet indice n'est pas capitale pour la suite de la partie.

Conventions différentes

Il est bien sûr possible de se mettre d'accord sur d'autres conventions légèrement dérivées voire totalement différentes avant le début de la partie. De telles conventions peuvent être trouvées sur internet ou sur le forum du site.

Ainsi, une convention stipule que donner l'indice 1 indique la carte de gauche, 2 la deuxième carte à partir de la gauche, etc.

Il est également possible de détourner les conventions selon les situations particulières. Ainsi, comme l'indice "5" est sert classiquement à sauver des cartes, donner un indice "5" vide peut servir à faire comprendre au joueur de sauver son chop (carte sur le point d'être défaussée), sans accord préalable nécessaire.

VERS UN JEU SANS CONVENTIONS ?

L'apparition des conventions découle d'une logique. Play left discard right en est l'illustration la plus simple.

Pour autant, Play most recent, discard oldest n'en est pas une, pour peu qu'on l'utilise pour ses raisons logiques. Autrement dit, si l'on évite de considérer un ordre conventionnel sur des cartes qui n'en ont pas, c'est à dire qui sont toutes rentrées dans le jeu au début, des conventions telles que finesse, bluff et reverse trouvent un écho dans un jeu purement logique, non limité par des conventions, et que certains joueurs trouvent plus beau, plus flexible et donc plus puissant, mais que d'autres trouvent moins efficace. En tout cas, une chose est sûre : il est plus complexe.

On peut trouver ici quelques articles de blogs très intéressants sur cette vision du jeu : http://hanabilogic.eklablog.com/

Cette façon de jouer reste encore aujourd'hui peu pratiquée sur BoardGameArena.

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